M. ROUSSET, CLARA
CLARA, lisant.
« Sous les remparts de Rome et sous ses vastes plaines, « Sont des antres profonds, des voûtes souterraines, « Qui pendant deux mille ans, creusés par les humains, « Donnèrent leurs rochers aux palais des Romains... v
M. RODSSET, frappant sur la table.
Qu*estceque cela prouve?... Ehî laisse-moi tranquille*
Clara, embarrassée.
Cela prouve...
Regardant le dos du livre.
D'abord, c'est de Tabbé Delille...
Retournant N>n livro.
Les Catacombes...
U RODSSET.
Soit; mais, après déjeuner,
Montrant le piano.
J^aime mieux la musique; et c est m'assassiner Que de me fourrer là, sans aucun intervalle...
CLARA, vivement.
Dn morceau très -joli !
. u. RODSSET.
Pas pour moi qui Tavale^
CLARA, tournant une page.
J'arrive au beau !
M. ROUSSET, énergiquement.
Non!
CLARA, 8'apprêtant à lire.
Tiens. . .
u. ROUSSET, regardant le volume.
Ferme vite, ou je pars !
CLARA, lisant.
« Jaloux de tout connaître, un jeune amant des arts,
M. Rousset se lève et va, sur le devant, à gauche, prendre son chapeau. Clara le poursuit en lisant avec émotion.
« I/amour de ses parents,
M. Rousset se dirige vers la porte du fond. Clara, lisant et mar-
. chant derrière lui :
l'espoir de la peinture,
Au moment où M. Rousset va sortir, elle se jette devant la porte
et déclame avec feu :
a Brûlait de visiter cette demeure obscure... »
M. ROUSSET, interdit.
Âh çâ, mais...