SCÈNE IIL
tœ Hftins, MADAME SHELBY, pdU, pleurani.
MAUÂMË suELBv, sosseyant, Ghloé... laisse-nous.*.
CRLOé.
Oui, Madame... {BasàTom.) Voyez donc, elle a pleuré. (Elle sort avec Adolphe par le fond,)
iS L'ONCLE TOM.
TOM
Nous voilà seuls, Madame.
HADAHB SHELBT.
Tom l Âh ! mon pauvre Tom !
TOH.
Madame, un grand malheur me menace, moi et les miens, n'est-ce pas?
MADAME SBBLBV.
Qui te Ikit penser cela?
TOM
C'est que vous êtes à une heure avancée de la nuit dans la case de votre serviteur, c'est, qu'y étant, vous avez des larmes dans les yeux.
MADAME siiELBY, se levant.
Oui... tu as bien deviné, Tom, c'est en effet un malheur que je viens t'annoncer.
TOM
Eh bien, parlez, Madame, vn vous voyant si triste, j'ai en là comme une grande douleur qui m'a préparé à celle que vous allez me faire.
MADAME SHELBY
Tom » M. Shelby... Dieu lui pardonne » M. Sbelby vous a vendu.
TOM
Vendu ?
MADAMK shilbt*
Oui.
TOM
C'est bien, Madame.
MADAME SMBLBT.
Quoi I pas un reproche I...
Des reproches! ne suis-je pas votre bien?;., n'estron pas li bre de disposer de son bien?... et puis...
MADAME SHELBY
Et puis...
* TOM
Et puis... vous avez pleuré, Madame.
MADAME SHELBY
Âh I Tom ! j'étais bien sûre de vous 1..*
TOM
Madame, une question seulenieni? Qu'a donc fait de mal le pauvre Tom, pour que son maître le vende?
MADAME SIIRLBY.
Rien de mal, au contraire. Mais M.Shelby a un créancier impitoyable qui t'a demandé» qui n'a pas voulu d'autre que toi, et