‹ L'opera des gueux. Traduction intégraleChapitre 51 sur 55 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

LaaUmk dm

MACHEATH, éùms

MACHEATH.

O la cruelle épreuve ! ^^ >••

Dois-jc souffrir cette infortune?

Entre tous les amis ^"^ •••

Des heures les plus sombres, 0mni

Quand le proche trépas

S avère inexorable.

Le seul qui nous console

Est une coupe pleine.

Puisqu au bout d'une corde

Je dois me balancer,

A frémir ou gémir

Point ne m abaisserai

fllMlèm.)

Mais de nouveau» mon moral flanche.

Avec le vin je le relève-

(Il k$if M ivmr di Hm.)

AIR éi.

AIR 6a.

Au frimoe ni Si mon.

ffmiCixarl

// était une vieille

femme.

Comuttssesi-vous

Poêtrquoi mes yeux

sont-ils encore pleins

de larmes ?

Plus forte est la liqueur.

Plus grandit le courage.

Comment son malheur ressentir

Quand on abolit la pensée ?

(Il boit. J

Un homme certes sait mourir.

Mais s'il déguste le brandy.

Plus bravement encore

Quittera-t-il la vie.

(Il se verse une rasade d'eau-de-vie.)

Buvant d'un trait cette rasade.

Je pourrai supporter l'épreuve.

Et mes camarades alors.

Me verront succomber

Vaillamment comme les plus braves.

(Il boit.J

Pourrai-je abandonner

Mes charmantes coquines

Sans larmes ni tendres soupirs ?

Leurs yeux, leurs lèvres, leurs baisers Rappellent mon amour — Faut-il donc que je meure ?

Puisque les lois pour refréner J"^,^'

Partout le vice ont été faites.

Pourquoi gens huppés ne voit-on Au gibet de Tybum branchés?

Mais lor sait assoupir la loi ; Et si les riches comme nous.

Devaient là-bas se balancer,

Tybum assurément Dépeuplerait notre contrée.

LB GfiOUBR.

Quelques-uns de vos amis, capitaine, désirent être introduits. Je vous laisse avec eux.

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