‹ L'opéra et la symphonieChapitre 2 sur 45 · FT · texte numérisé non relu

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" k | sensibilité, faculté si mobile et si mo

__. le critique est de mettre ses lecteurs en pré- sence de l'œuvre qu'il examine et, après leur.

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(4 ï: ; ; v < , à ee loi ANS 5 S resort surtout à ‘a

elle sera longtemps encore un sujet inépuisable de divagations. La discussion entre gens

divisés sur des questions de sentiment ne fait.

souvent qu'ajouter à la confusion.

Comment prouver par raison démonsträtive la trivialité de certains produits de l’art musical? Pourquoi sont-ils pleins d’attraits pour quelques-uns et en même temps antipathiques 1e à d’autres ? C’est que, par leur caractère, ils flattent des imaginations vulgaires, des senti-

ments grossiers. C’est tout ce qu’on peut en Ni dire. « L'idéal, on l’a dit bien souvent, se sent et ne se démontre pas. Tout ce que peut faire

en avoir expliqué l’idée, de leur en faire sen-. à ir, par la communication de son propre en- É thousiasme, l'idéal. 5

Une saine de d'une œuvre musi- :

cale n’est cependant pas impossible. Seule .

D. ment elle ne saurait avoir d'autre à

que le goût. Une mélodie, par exemple, se prête à un nombre infini d’ scéor pan

Huet pourtant un seul est le bon, Qui sera Juge à

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