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ee doit et th les hoautés, re ne 4 définis d’une imagination purement artistique 4 ont dù fatalement avorter dans un romantisme w ME fiévreux qu’il pousse parfois jusqu’au ridicule. À : ; Toujours à la recherche des impressiohs étran- : sie ges, monstrueuses, il ne craint pas, dans Ro: À . méo et les Troyens, de décrire sympho bi » ment des combats amoureux que les bêtes seules affrontent en pleine lumière. fe à.
Litlérateur superficiel, critique sans princi- ri pes, indifférent aux idées, aux aspirations de. son temps, mais soigneux de sa gloire, Berlioz, 4
comme tant d'autres, ne pouvait exprimer ce 4 se qu ’il ne sentait pas. #4