‹ L'opéra et la symphonieChapitre 36 sur 45 · RICHARD WAGNER · texte numérisé non relu

RICHARD WAGNER

ne Semblable à ces réformateurs pour qui la ci- ‘4 .. -vilisation a constamment fait fausse route, L = Wagner prétend inventer la vraie musique, la É musique de l'avenir. On l’a surnommé ironi- quement l'inventeur de l'opéra sans mélodie. … La mélodie, il l'a en horreur; il veut traduire » par des sons chaque mot, chaque phrase, et …

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te Four s HAE de Re à sa pensée une grande liberté d’allure et d'expression, il se. - sert volontiers des procédés de la vieille école : s: ce qui dénote une imagination peu féconde.

| Un musicien d'une vaste érudition, M. Dehn,

- n'était autre chose que du Gluck instrumenté. Plus on entend Wagner et plus cette appréciation paraît juste. :

Un opéra peut-il se composer exclusive-

ment de mélodies, ou peut-il s’en passer ?

E: . Conçu dans l’un ou l’autre de ces deux systè- > mes, un opéra sera inévitablement monotone.

Et AN

. Le lyrisme mélodique des Italiens, pas plus +

» quelelyrisme harmonique des Allemands, n’est

. possible d’une manière absolue. Aussi ne se

: rencontre-t- il nulle part, ni dans Rossini, ni dans Wagner.

- comme il le dit lui-même, pour rendre l'idéal

» avoir inventé des formes ? Nous regrettons de . Le dire à un artiste de tant de talent, d’initia- .

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Ê Berlin, disait que la musique de Wagner

La mélodie est trop simple, trop abs olue, . de Wagner. Quel est donc cet idéal? Quelles à 4

sont ces aspirations nouvelles, inconnues, pro fondes, mystérieuses pour lesquelles il croit

tive et de bonne volonté, mais on ne décou- 4

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