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passe ici ce que nous voyons se passer dans certains cas de hernies anciennes, où à mesure qu'on réduit une anse une autre vient à sortir.
Lorsqu'il s'agit d’une rétroflexion, une nouvelle cause vient s'ajouter aux précédentes pour rendre impossible la réduction permanente. C’estla rétractilité que présente le tissu utérin au niveau du sommet de l'angle de flexion. Cette rétractilité offre la plus grande analogie avec celle qu'on trouve dans certaines cicatrices, consécutives en particulier aux brûlures, Jusqu'ici nous n'avons parlé que des utérus mobiles, pouvant être ramenés temporairement à leur direction normale; les déviations et les déplacements irréduetibles, à la suite d’une maladie quelconque de la cavité pelvienne, n'étant pas passibles de l'opération qui fait l'objet principal de cette thèse, nous devons les passer sous silence.
Après avoir fait ressortir les principales difficultés du traitement des déviations et des déplacements de l'utérus, il pouvait être utile de passer en revue les différents moyens qu’on a proposés pour guérir ces infirmités. Et en effet, cela a été notre
première idée, mais nous devons avouer avec franchise qu'il
nous a fallu reculer devant les difficultés ‘d’une pareille besogne. Les considérations auxquelles donnerait lieu ce sujet seraient si longues que nous serions forcé de sortir des limites d’une humble thèse pour rentrer dans celles plus vastes d’une monographie,
Nous voulons simplement consigner ici quelques-unes des critiques adressées aux divers traitements employés jusqu'à présent par les hommes les plus autorisés dans la pratique gynécologique.
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