‹ L'opération du trépanChapitre 17 sur 114 · TRÉPANATION CHEZ LES ARABES · texte numérisé non relu

TRÉPANATION CHEZ LES ARABES

à faire passer des cordons de laine qui per-

Fic.. 33. — Scie simple.

Fig. 3i. — Scie double.

Fig. 35. — Elévateur droit.

mettent de fixer la plaque sur les objets de pansement et sur le crâne.

Les autres pièces de pansement se composent :

1° D’une petite compresse de colon;

2° D’un morceau de burnous de laine.

La compresse de coton est recouverte, au moment du pansement, de goudron liquide.

On peut voir (fig. 38) une pièce osseuse atteinte de carie et détachée du crâne par une section quadrilatère laite avec la scie.

Ces instruments grossiers ont été présentés à

l'Académie de médecine par le baron IL Larrey1.

D’après le docteur L. -Th. Martin2, cette coutume de la trépanation est localisée chez les Kabyles de la montagne, descendants des Berbères, et bien qu’elle tende à disparaître, l’opération y est encore fort usitée pour les moindres traumatismes du crâne. Le mémoire deL.-Th. Martin est

1. Baron II. Larrey, Note sur la trépanation chez les Arabes, communiquée le 22 juillet 1866 à l'Académie impériale de médecine. (Exlr. du Bulletin de l’Acad. imp. de méd., Paris, 1866-1867, t. XXXII, p. 871.)

2. L.-Th. Martin, Trépanation du crâne telle qu’elle est pratiquée par les Kabyles de l'Aovress, Lettres a un confrère, Montpellier, 1867.

Fui. 37.

Fig. 38,

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