Cases ofsurgery. London
3. Observations of tlie nature and conséquences of those injuries to which the headis liable [rom externat violence, London, 1768, pp. 131 et suiv. — Voir Littré, Œuvres d’Hippocrate , t. III, p. 159.
4. P. Copland, Commentaires de médecine d’Edimbourg, t. Il, p. 320. — B. Grooch, Traité pratique des plaies, pp. 1 à 15. — D'Abernethy, Surgical and physiological essuys , London, 1797, part. ni.
p. S. Croker King, Transactions de V Académie royale des sciences de Londres,- vol. IV, p. 170. ' 1
Benjamin Bell, chirurgien d’Edimbourg (179.6), trépanait lors de compression cérébrale par du sang ou du pus : il faisait l’opération en un seul temps et rejetait 1 emploi des fameux « sindons », dont se servait Dionis (p. 82), bourdonnets laits de charpie et de linge dont on
Fig. 126. - Scies do Hcy. I10m> °l (1U‘ notaient
velles ; elles pouvaient, dans certains cas, remplir le même but que le trépan et peuvent être comparées à celle de Seul te t 3 (fig. 115).
Dix-neuvième siècle. — Le xixc siècle est caractérisé par trois périodes distinctes :
Ainsi, dans la première moitié de ce siècle, il exista de vives contradictions entre les chirurgiens ; les uns condamnent le trépan, les autres, au contraire, défendent cette opération. Dans la seconde moitié du siècle, vers le milieu à peu près, le trépan fut rejeté d'une façon presque
1. B. Bell, Cours complet de chirurgie théorique et pratique; trad. sur la 4° édit, angl., par Bosquillon, Paris, an IV (1-796), t. III, pp. 21 et suiv.
2. Voir Samuel Cooper, Dictionn. de chir. prat., trad. sur la 5e édit, nng!., Paris, 1826, article Tréphine, t. II, p. 317.