‹ L'opération du trépanChapitre 38 sur 114 · Die Kogfuerlelzungen und deren Behandlung, Leipzig · texte numérisé non relu

Die Kogfuerlelzungen und deren Behandlung, Leipzig

4. Traité de chirurgie, traduct. J.-B. Pigné, Bruxelles, 1836,

pp. 89 et suiv. ’ ’

Terrier et Péraire. — Trépan.

claire pour d’autres ; il utilisa la scie de Uey et combattit la réimplantation des rondelles osseuses.

Die/fenbaçh (1834), au début de sa carrière, fut partisan de la trépanation’, mais il la combattit ensuite; c’est, en somme, l’évolution de Desault retardée.

Si Bruns, de Tübingen (1854), acceptait assez bien la trépanation”, Stromeyer (1855), au contraire, s’en montra l’adversaire résolu comme Malg ciigne et comme Gama en France3.

Von Nussbaum, de Munich 4 (1866), et Esmarck, de Kiel5 (1871) repoussèrent aussi la trépanation.

Mais la réaction en faveur du trépan s’opéra avec Bec/c 6 (1872) et Eoser’1 (1872). Cari Seyclel 8 émit môme l’idée qu’il fallait trépaner unique-

1. Operative Chirurgie, Leipzig, 1848, Bd II, s. 17, etc. Voir aussi : Erfakrungtn uiid Bcobachlungen liber Kopfoerletsungen, Berliu, 1834.

2. Die chirurgischm Kranlcheiten uncl Verletzungen des Gehirns und seiner Umhilllungen, Ttlbingen, 1834, ss. 363, 990 und 1001.

3. Maximen der Kriegsheilliunde, Hannover, 1833, lte Auflage, Bd II, s. 529.

Page 1