‹ L'opération du trépanChapitre 39 sur 114 · Verbandplatz und Feldlazareth, Berliu, 1871, s · texte numérisé non relu

Verbandplatz und Feldlazareth, Berliu, 1871, s

6. Chirurgie der Schüssverletzungen, Freiburg in Brisgau, 1872, s. 131.

7. Handbuch der anatomischen Chirurgie, Tübingen, 1872, vilc Auflage, s. 17.

8. Ueber den Influss der Antisepti/c auf die indicationem sur Trépanation. { Mânch . med. Woch., 2 novembre 1886, n° 44, p. 777.)

mcnl dans le but de désinfecter les fractures du crâne. Yolkmann, Mac Cornac, Nussbaum, llichter, Ilelferich, Krünlein furent du même avis; et Samuel Wagner ', sur 83 cas de fractures du crâne compliquées de plaie et ainsi traitées, compte 81 succès et 2 morls.

Von Leser 2, sur 35 cas de trépanation primitive à la clinique de Halle, n’observe aucun accident consécutif.

En Angleterre, Astley Cooper (1837) n’était pas partisan du trépan dans les cas de contusion du crâne3. Il admit, tout d’abord, qu'on devait trépaner quand il y avait un épanchement de sang ou de pus ou une fracture du crâne avec compression, puis il considéra le trépan comme une opération redoutable et l’abandonna.

Samuel Cooper (1826) n’y eut recours 4 que lorsqu’il y avait compression du cerveau par des fragments osseux ou du sang. 11 modifia la trépliine, en rendant la pyramide mobile sur la couronne, comme avait fait Bichat pour le trépan .

Brodie% considéra la trépanation comme une

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