Loc. cit., pp. 31 et suiv
Terrier et Péraire. — Trépan. 8
rolandique est plus exacte (lig. 132). Comme P. Broca, il choisit, derrière l’apophyse orbitaire externe, le point où la hase de celte apophyse se recourbe et se relève pour se continuer avec la crête temporale du frontal; de là, il lire une ligne horizontale de 7 centimètres (P. Broca n’en mesurait que 5) et élève sur son extrémité une perpendiculaire de 3 centimètres. Le point ainsi trouvé répond <à la partie inférieure de la ligne rolandique (fig. 133).
3° Féré. — Le procédé de Féré’ ne détermine que l’ extrémité inférieure du sillon ; on trace les deux plans glabello-lambdoïdien et auriculobregmatique ; l’extrémité cherchée est de 43 à 53 millimètresen arrière de l’apophyse orbitaire externe, à peu près à 1 centimètre au-dessus du plan glabello-lambdoïdien et à la même distance en arrière du plan vertical ou auricul'o-bregmatique.
4° P. Poirier. — Pour déterminer sur la tète entière le point répondant à l’extrémité supérieure de la scissure de Rolando, cet auteur a recommandé de prendre sur la ligne sagittale, à partir du sillon naso-frontal , la moitié plus 2 centimètres de la distance naso-inienne.
Donc : 1° Tracer la ligne sagittale ;
2° Mesurer le sillon naso-inien ;
3° Prendre la moitié de celle distance à partir du sillon nasal et y ajouter 2 centimètres.
1. Féré, Noie sur quelques points de la topographie du cerveau (Bull, de la Soc. anal., Paris, décembre 1873, p. 828) et Nouvelles recherches sur la topographie crdnio-cérebrale ( Uev . d’anthrop., Paris, 1881, p. 468).
Comme contrôle, mesurer sur la ligne sagittale 18 centimètres à partir du sillon nasofrontal : le point ainsi déterminé correspond toujours à l’extrémité supérieure de la scissure.
Ce procédé de P. Poirier est dérivé des procédés anglais et américain : Thane, Cliiene, Horsley, Hare, Byrom Bramwell.
Pour déterminer l 'extrémité inférieure de la scissure de Rolando, P. Poirier compte, à partir du trou auditif, 7 centimètres sur la perpendiculaire pré-auriculaire à l’apophyse zygomatique. Ou mieux, il prend sur cette ligne, à partir du trou auditif, la moitié moins un travers de doigt de la distance auri-sagittale.
C’est pratique, mais ce n’est pas d’nne exactitude parfaite.
5° René-Léon Le Fort. — D’après cet auteur, le sommet du sillon de Rolando se trouve aux 532 millièmes de l’arc sagittal, en comptant à partir de la glabelle jusqu’à l’inion. Il a dressé un tableau de calculs faits d’avance pour la longueur de l’arc sagittal de 29 à 3G centimètres.
Ces mensurations étant faites sur des tètes ordinaires, il convient de reporter l’extrémité du sillon à 5 millimètres en arrière chez les brachycéphales, et à 5 millimètres en avant chez les dolichocéphales.
Du sommet du sillon ainsi fixé, l’auteur abaisse une ligne sur le milieu du bord supérieur de l’arcade zygomatique ; la ligne obtenue correspond aussi exactement que possible.
d’après lui, à la direction de la scissure rolandique *.
6° Ch. Deb terre. — Le procédé de cet auteur oll're des analogies avec le précédent s. Les labiés dressées par Debierre sont basées sur les faits suivants :
1° L’extrémité supérieure du sillon de Rolando est située au niveau des 53 centièmes de l’arc sagittal glabcllo-iniaque ;
2° Ce sillon fait toujours un angle moyen de 60 à 70 degrés avec cet arc ;
3° Sa longueur moyenne est de 90 à 100 millimètres.
Ch. Debierre a inventé un goniomètre céphalique permettant d’obtenir les calculs en quelques minutes.
7° Spiro Clado. — Sur le vivant comme sur le cadavre \ il est quatre points osseux qu’on retrouvera toujours aisément :
La saillie inienne, le bord postérieur de l’apophyse mastoïde, l’angle sous-glabellaire ou racine du nez, l’angle temporo-zygomatique, que forme l’arcade zygomatique avec le bord postérieur de l’os malaire.
A ces points de repère, S. Clado en ajoute un cinquième qui s’obtient par construction, en