R.-L. Le Fort, Loc. cil., p
2. Debierre, Note sur la topographie crânio-cérêbrale el un nouvel instrument, le goniomètre céphalique (Congres international des sciences médicales tenu à Berlin le 7 août 1890, et Association française pour l'avancement des sciences, Limoges, 12 août 1890).
3. Congrès français de chirurgie, séance du 8 avril, Paris, 1893, p. ’ 740.
mesurant sur la ligne sagittale depuis 1 angle sous-glabellaire, la moitié de la longueur nasoiniennc, plus un travers de doigt. C’est encore le meilleur procédé qu’avaient trouvé les anatomistes (Thane, Y. Ilorsley, etc.) pour déterminer l’extrémité supérieure de la scissure de Rolando.
En joignant ce point, qu’on peut appeler rolando-sagittal , au sommet de l'angle de l’os malaire facile à trouver en se guidant sur l’arcade zygomatique), on obtient la ligne-clé dont l’importance est capitale.
En effet, la scissure de Rolando part du point rolando-sagittal et suit la direction de la ligne, clé. Son extrémité inférieure se trouve à un travers de doigt au-dessous du tiers supérieur de cette ligne.
8° Masse, deRordeaux. — Cet auteur s’est livré à des recherches ayant pour objet de tracer à la face externe du crâne, par un procédé spécial d’auto-gravure, sur des tôtes d’études, des lignes correspondant au sillon de Rolando et à la scissure de Sylvius.
Voici comment s’exprime cet auteur1 :
« Ces lignes tracées, nous avons déterminé leurs relations géométriques avec deux grandes lignes de direction, l’une supérieure et antéropostérieure, à laquelle nous avons donné le nom de méridien crânien, passant par l’ophryon2, le bregma etl’inion3; l’autre, horizontale, à laquelle
1. Congrès de Rome. Semaine médicale, Paris, 14° année, n° 21, 7 avril 4894, p. 163.