TRAITEMENT DE LA RONDELLE OSSEUSE
Ion, en a dernièrement communiqué un exemple à la Société de chirurgie1.
Si l’artère était renfermée dans un canal osseux complet, on pouvait exercer sur elle de la compression en bouchant ses orifices au moyen de cire phéniquée.
Quand il s’agit d’un sinus, on peut employer le procédé indiqué il y a près de vingt ans par Lister, et si souvent mis en pratique avec succès depuis cette époque par J. Lucas-Championnière, c’est-à-dire faire de la compression au moyen de catgut. Plusieurs mètres de cette substance sont dans ce cas nécessaires, cette compression a le grand avantage d’ètre élastique. On peut aussi, au-dessus du catgut, comprimer avec de la gaze iodoformée ou stérilisée, mais le catgut suffit très souvent.
H. — Traitement de la rondelle osseuse.
On doit examiner avec soin la rondelle osseuse enlevée pour reconnaître si elle n’était pas la cause des accidents observés.
Dans le cas contraire, si l’on veut réimplanter la rondelle, comme nous le verrons plus loin, il faut la conserver, soit dans des compresses chaudes sLérilisées, soit dans un liquide tiède antiseptique ou encore dans du sérum artificiel.
/. — Incision de la dure-mère .
La dure-mère, mise à nu dans une étendue suffisante, doit être examinée sur toute sa surface.