V. Ilorsley, Brain surgery (loc. cit., p
3. W. Keen, Ëxploralory trephining and puncture of lhe brain almnsl to lhe latéral venlriclc (Med. News, 1888 t 11 p. 603).
4. Roswell Part, Surgery of the brain, based on the principles of cerebral-localizalion (New-Yor/c medical Journal 3 nov. 1888, p. 479-483 et 10 mai 1888, p. 314-819).
friables, ils se coupent sous le fil à ligature (Kcen) et mieux vaudrait alors les saisir avec une pince hémostatique qu’on laisserait à demeure. C’est ainsi qu’ont fait Démons, de Bordeaux, et Péan en décorant leur procédé d’un nom spécial, « la spongio-pressure ».
Mais Je môme reproche peut s'adresser aux pinces à forcipressure, car elles ne sont pas faciles à installer sans déchirer les tuniques des vaisseaux.
Eau chaude. — E. Decressac1 et Léon Gallez5, citant W. W. Iveen, ont prétendu que l’eau bouillante à 113 ou 120 degrés était très bien supportée par le cerveau et d’une efficacité absolue pour lutter contre l’hémorragie.
Nous pensons qu’à celle température plus que culinaire , il ne doit plus manquer au cerveau que l’assaisonnement; ces deux auteurs ont omis d’ajouter que ces 113 à 120 degrés Farenheit recommandés par l’auteur américain, correspondaient chez nous à 40 degrés centigrades.
Tamponnement . — Le plus souvent, la compression exercée avec de la gaze iodoformée ou un tampon-éponge d’ouate hydrophile suffit.
Von Bcrgmann préconise l’emploi du tampon iodoformé, par-dessus lequel il suture le cuir chevelu : au bout de vingt-quatre heures, il enlève les points de suture et retire le tampon-1.
1. E. Decressac, Contribution à l'élude de la chirurgie du cerveau basée sur la connaissance des localisations {Th. de Paris, 1890, p. 114).