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CHAPITRE IV

UNE oasis de sable ardent qui étincelait comme de la poussière de nacre.

Là-dessus une maison.

Mais, d'une pauvre maçonnerie qui aurait pu paraître austère comme un phare ou triste comme un lazaret, le Capitaine Danel avait fait quelque chose d'aussi pimpant qu'une amirauté les jours de fête.

Carrée, elle reposait sur des piliers de pierre. Une galerie tournait tout du long et, comme persienne, s'y déroulait une grande tenture bariolée, étrange tapis-mendiant de ces flammes bleues,

orangées, vertes et rouges qui servent de signaux aux navires.

A droite et un peu à l'écart, éblouissants de chaux, six cabanons pareils à des pénitentiers.

Pas un arbre !... Et cependant l'attirante douceur d'un habitat humain.

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