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était parfois bilatérale ! (note sur les énucléations simultanées des deux yeux par de Lapersonne, avril 1917).
Cependant, il ne faut pas oublier que d’une façon générale, les oculistes ne sont pas partisans d’une énucléation préventive systématique, et, la considérant comme une véritable mutilation, ne la pratiquent aue lorsqu'elle s’avère véritablement nécessaire.
Or, il semble justement que les techniques conservatrices ont une action prophylactique certaine, à la condition qu’elles soient appliquées immédiatement et par un ophtalmologiste : « L'intervention du spécialiste disent Duverger et Velter, ne sera Jamais trop rapprochée du moment de la blessure. Elle devient rapidement trop tardive ; expérience permet de liimiter à 48 heures, au maximum, la période d’urgence où toutes les interventions conservatrices peuvent être tentées utilement ».
Et, justement, le point obscur des diverses observations citées plus haut se trouve être le point le plus intéressant pour nous, à savoir : le temps qui a séparé la date de la blessure de celle où le blessé a été pris en mains par une compétence, par un ophtalmologiste.
Quelles conclusions tirerions-nous d’une observation de gangrène, ayant abouti à l’amputation d’un membre, si cette observation ne mentionnait que la date de la blessure et laissait inconnue la date des
premiers soins.
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