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pour les faibles incidences seulement.
Lentille plan-convexe, R^ =00, R2< o i^fig. 22). — Le centre optique est réel et situé au sommet de la face courbe, en coïnci-
Fig. 22.
dence avec le point nodal d'émergence également réeL Le point nodal d'incidence, placé dans le verre, est virtuel.
Si la face courbe est d'incidence, c'est le point nodal d'incidence qui est réel.
Ménisque convergent à rayons positifs, R< et R2>o, ne — (?>o, ouRo>R,-e-
- (/î^. 28). Le centre optique est en dehors
de la lentille, du côté de l'incidence, et virtuel.
Les points nodaux sont à droite du centre optique, le point
nodal d'incidence est toujours en dehors de la lentille et réel,
Fig. 23.
l'autre est virtuel, tantôt en dehors, tantôt à l'intérieur de la lentille.
Ménisque convergent à rayons négatifs, R| et R2<o {fig. 24). L'inverse du précédent; c'est le point nodal d'émergence qui
Fig. 24.
devient réeL Les deux autres points sont virtuels.
PourR2 = R| {fig* aS), le centre optique est à l'infini, les
Fig. 25.
points nodaux s'éloignent de la lentille qui reste convergente.
THEORIE DES LENTILLES. 27
Elle ne deyieni dwergente que lorsque, Bo diminuant toujours :
ne — e = G.
ou d'où
w ( Rj ~ R, H- ^) — e ~ G,
Rj rr Rj — e
Alors le centre optique, toujours virtuel, est à droite. N, N', F et F' sont à Tinfini.
Ménisque divergent {fig. 26), R2 et R,>o et nc~-e<:o ou Ro < Ri — e — Les trois points sont du côté de la face
Fig. 26.
la plus courbe, le centre optique toujours virtuel, les deux points
nodaux plus près de la lentille; l'un des deux, le plus rapproché
du centre optique, est réel : c'est le point nodal d'émergence si les
rayons de courbure sont positifs, d'incidence s'ils sont négatifs.
On a toujours