O D OF
virtuelle et toujours plus grande que lobjet, puisque y =: — ~ -^ .
Fig. 35.
Elle arrive en N' quand l'objet est en N {fig. 35), car alors D et D sont égaux à ±: F; objet et image sont de même grandeur.
Fig. 36.
^iw-
Si O dépasse N (/î^. 36), c'est l'objet qui est imaginaire, tandis que l'image, passant au delà de N', redevient réelle.
L'objet allant de N à + oo, l'image marche beaucoup plus lentement de N' à F', en diminuant toujours.
Plans de Bravais. — Dans ce mouvement combiné de l'objet et de l'image, on voit que O et I se confondent une première fois entre F et N, une seconde fois entre N' et F'.
Ces points de confusion et les plans perpendiculaires à l'axe qu'ils déterminent et pour lesquels l'image et l'objet se superposent, l'une réelle et l'autre virtuel, ou inversement, se nomment points et plans de Bravais {fig- 37).
Soit B'P', un de ces plans; je construis Je foyer conjugué de P',
Fig. 3
en menant l'axe P'N', NP parallèle, puis P'Q parallèle à l'axe, QF est Témergent de FQ; FQ, prolongé, donne P qui, par hypothèse, est sur B'F. On a
N^BT; NQNF JNB' "" B'P ~ B'P ""B'F*
Et, en appelant h la distance N'B', et e l'épaisseur NN',
ô'-f-eô — eFirzo,
*=-îVf^^^'
Les deux solutions me donnent deux points B et B', tels que BN^B'N'.
Dans ces plans, le rapport de l'objet à l'image est de
THEORIE DES LENTILLES