‹ L'optique photographiqueChapitre 3 sur 48 · PC · texte numérisé non relu

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X étant la longueur d'onde de la lumière considérée.

L'éclairement en P est la résultante des éclairements envoyés par les arcs de cercle DD', DE, D'E', EF, etc. Ne nous occupons d'abord que de la moitié CA de la courbe AB.

Le calcul montre que les longueurs CD, DE, etc., sont toujours très petites, puisque, pour une onde de très grand rayon, SG, on

en compte jusqu'à ^^ooo dans un arc CX de i^" à partir de C; de plus, ces longueurs diminuent très rapidement quand on s'éloigne du point C, jusqu'à devenir bien vite négligeables en face du premier arc CD.

Soient m l'ébranlement transmis en P par le premier arc CD, m' celui transmis par DE, m" par EF, etc., la somme de ces ébranlements, qui sont sensiblement dans la même direction, sera

égale à

m', m", m"^ décroissant très rapidement, on peut dire que cette résultante est comprise entre m et m — m', et que la portion efficace de l'onde est renfermée entre C et E, c'est-à-dire sur un très petit espace.

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