‹ L'Orchidopéxie Transseptale et TransdartologiqueChapitre 6 sur 12 · LENS · texte numérisé non relu

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doigt, soit avec une pince et immédiatement les points de suture sont appliqués au-dessus ét au-dessous du COr* don, pour rétrécir l'orifice et fixer le testicule dans sa nouvelle position. J’emploie toujours, pour cette suture, des points séparés, au catgut n° 1, deux ou trois points à la partie inférieure, un ou deux points au-dessus du cordon suffisent, en général, à rétrécir l’orifice de la quantité voulue. Il faut que le nouvel orifice rétréci enserre suffisamment le cordon pour s'opposer à l'issue du testicule; il ne faut pas que la constriction du cordon soit trop grande, pour ne pas gêner la circulation. Il est prudent. d'ajouter à cette suture de la boutonnière un ou deux points superficiels unissant la partie voisine de la cloison au cordon au-dessus de la boutonnière; les points soulagent la traction, que le testicule fait subir à la cloison.

7. Suture de la peau. — La suture de la peau peut être faite au crin de Florence à points alternants, les uns profonds, les autres superficiels. (Depuis 1912, on suture la peau et ia fascia superficialis au catgut).

L'opération de M. Walther est tout à fait originale, bien que ce ne soit pas lui qui a fait, pour la première fois, l’incision de la cloison, car Villemin décrivit déjà en 1899 une orchidopexie dans laquelle il incise la cloison, mais seulement pour laïsser apparaître le testicule opposé, auquel il fixe, par deux fils de soie, le testicule ecto-

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