‹ L'Orchite MaltaiseChapitre 6 sur 26 · ER NT AE · texte numérisé non relu

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nous avions écrit pour connaître les raisons de ses prétentions de priorité dans ses observations publiées en 1909. Comine la recherche de la paternité est à l’ordre du Jour en France, nous demandons au docteur Lapeyre la permission de reproduire ses propres termes.

€ Ja communication qu’a faite M. Danlos se rapporte à mes malades dont un était son neveu. Je l’avais tenu au courant, par le fait, des différentes alternatives par lesquell:s j’ai passé pour arriver à mon diagnostic. Il voyageait à ce moment. À son retour, je partis en voyage, n'ayant plus aucun doute sur l’origine de l’affection dont étaient atteints mes malades.

«C’est pendant mon voyage, d’été en octobre, qu'il fit sa communication et c’est moi qui y figure comme docteur L.. »

La vérité exige donc de rectifier les choses : c’est ar docteur Lapeyre que nous devons la première observation le fièvre de Malte en France. Cependant, ce n’est pas encoie tout ; car quant au premier diagnostic, non publié, il est vrai, mais cependant publie, de fièvre de Malte en France, nous sommes fier de pouvoir l’attribuer à un Monipelliérain, le docteur Ardin-Delteil, actuellement professeur à la Faculté de médecine d’Alger, qui le fit en 1905 sur 1n garçon de laboratoire, dont le séro-diagnostie de Wrisht fut encore posotif en 1910. :

Evän, il n’est pas permis, lorsqu'on parle de la fièvre de Malte en France, d’oublier le nom du docteur Cantaloube, de Sumène, qui, en ayant observé 210 cas, nous donne la première description d’une épidémie en France, ni ceux de Lagriffoul et Roger qui ont présenté la ques. tion sous différents points de vue et qui mirent en relief cette notion, certaine aujourd’hui, que la fièvre de Malte n'exi-tait pas seulement sous forme d’un foyer d’épidé-

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