‹ L'oreille chez l'aviateurChapitre 27 sur 31 · I. — Le vol en avion détermine chez l’aviateur · texte numérisé non relu

I. — Le vol en avion détermine chez l’aviateur

a) A partir d’une altitude variant de 1.500 à 2.500 mètres : le syndrôme passager du « mal des aviateurs » ;

b) Dans la descente rapide, en air agité et en vol acrobatique : des troubles fugaces dangereux si le pilote a de l’imperméabilité tubaire ou des réactions anormales à la déséquilibration ;

c) En vol de nuit, à la traversée de nuages épais, dans la brume : une disparition de renseignements visuels ne pouvant être compensée que par un appareil d’équilibration à fonctionnement parfait ;

d) À la longue : une tendance à la sclérose, une hypotension, une intoxication d’origine rénale rendant le pilote dangereux.

IH. — Après avoir été déclaré apte au pilotage à la suite d’un examen médical rigoureux, aucun pilote ne devrait être autorisé à continuer son service s’il n’a

fait contrôler son aptitude :

a) - Tous les six mois ;

b) Après chaque maladie ou accident graves.

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