I. — Le vol en avion détermine chez l’aviateur
a) A partir d’une altitude variant de 1.500 à 2.500 mètres : le syndrôme passager du « mal des aviateurs » ;
b) Dans la descente rapide, en air agité et en vol acrobatique : des troubles fugaces dangereux si le pilote a de l’imperméabilité tubaire ou des réactions anormales à la déséquilibration ;
c) En vol de nuit, à la traversée de nuages épais, dans la brume : une disparition de renseignements visuels ne pouvant être compensée que par un appareil d’équilibration à fonctionnement parfait ;
d) À la longue : une tendance à la sclérose, une hypotension, une intoxication d’origine rénale rendant le pilote dangereux.
IH. — Après avoir été déclaré apte au pilotage à la suite d’un examen médical rigoureux, aucun pilote ne devrait être autorisé à continuer son service s’il n’a
fait contrôler son aptitude :
a) - Tous les six mois ;
b) Après chaque maladie ou accident graves.