MUSCLES
osseuse le force à se couder directement en dehors, et il vient, par son lendon devenu libre dans la caisse saisir le marteau en haut du manche et au-dessous de la hase de l’apophyse de Raw.
Fig. 50. — Vue supérieure de la chaîne.
I, portion descendante du canal de Fallope ; II. membrane du tympan ; III, partie postérieure du cadre ; IV, corps de l’encluine ; V, ligament postérieure du marteau ; VI, conduit ; VII, membrane de Solirapnell ; VIII, apophyse externe du marteau; IX, son ligament antérieur; X, partie antérieure du cadre; XI, apophyse de, Raw ; XII, corde du tympan ; XIII, tendon du muscle du marteau ; XIV, bec de cuiller ; XV, pointe du manubrium ; XVI, platine de l’étrier; XVII, paroi externe du labyrinthe; XVIII, tendon du stapédius ; XIX, pyramide.
La portion charnue du muscle occupe toute la gaine osseuse, dont l’isole un manchon séreux. Ce muscle appartenant à l’arc mandibulaire doit son innervation au nerf masticateur du trijumeau, par l’intermédiaire du ganglion otique
et le ganglion de Morat. Nous verrons plus loin que son innervation est plus complexe.
Le muscle de l’étrier, stapedius, frênateur tympanique interne , sort d’une gaine fermée, le canal stapédien, au fond de laquelle il s’insère, pour remonter dans sa loge osseuse jusqu’à la pyramide, dont le pertuis laisse passer un mince tendon, qui se dirige en avant, après s’ètre coudé par conséquent, et libre lui aussi dans la caisse, se termine sur la tête et le col de l’étrier, par leur face postérieure.
Il est innervé par le facial dont le tronc lui est juxtaposé dans la partie descendante de l’aqueduc de Fallope. Ce muscle et son nerf appartiennent, comme l’étrier, à l’arc hyoïdien. Ici encore l’innervation est complexe.
La fig. 41 nous monlre en XV et VII deux orifices opposés, le premier servant à l’entrée, le second à la sortie de la corde du tympan ; le nerf sort du facial dans l’aqueduc de Fallope, traverse la caisse en décrivant une courbe à concavité inférieure ; il passe entre les branches descendantes de l’enclume et du marteau, contre la face postérieure de celte dernière, et suspendu par un repli de la muqueuse qui forme la partie interne des poches antérieure et postérieure de de Troeltsch.
Artères. — L’auriculaire postérieure (parfois l’occipitale), donne l’artère stylo-mastoïdienne