IVOIRE
£*!' el âadj. — Les indigènes israélites ou musulmans ne travaillent plus l'ivoire. Cette industrie, toute byzantine, est inconnue dans notre grande colonie. Cependant les voyageurs racontent qu'il y eut jadis des tourneurs en ivoire pour les bouquins des longues pipes à tuyau de jasmin en usage chez les Turcs.
On trouve dans les villes des cuillers, des tiges de mcroued et des manches d'éventails fabriqués en ivoire, mais ce sont là des produits de l'industrie étrangère.
est consacrée au ^— x— .^4*0 te$biîi prononcé ainsi : d&\ ^J^sr^** »oubhan allah (gloire
à Dieu) et enfin la troisième réservée pour le tah lit ^J^JL^.7 consiste adired&\ Yt</0\N la ilahu Ma allah (il n'y a pas d'autre divinité que Dieu).
Le tour du chapelet terminé on arrive au chahed Joblà (m. à m. témoin) qui atteste pour ainsi dire que tout ce qui précède a bien été dit.
On remarque que beaucoup de chapelets, surtout chez les riches et les mauresques, ont leur chahed en or ou en argent, et les deux autres sections qui séparent les séries ont des breloques a croissants du môme métal, ce qui est interdit par la loi musulmane.
Il existe d'autres chapelets contenant plus ou moins de grains, ce sont alors des chapelets spéciaux a certaines confréries religieuses.
Quelquefois on leur donne môme un symbole se rapportant a la congrégation. Ainsi le chapelet de la confrérie des rahmania a les deux petits témoins en une courte lanière de cuir. — La formule a prononcer £\ dhikr (m. à m. mention, énonciation) à l'aide de ce chapelet doit être alors prescrite par le chef de la dite confrérie (moqaddam) ainsi que le nombre de prières.
Modelée en papier serve ol A Abraham Cnekler, orfèvre i à décooper des ornements de pistolets, taillis et harnachements