‹ L'orfévrerie algérienne et tunisienneChapitre 83 sur 113 · CHAPITRE XX · texte numérisé non relu

CHAPITRE XX

La province d'Alger, dont ce chapitre s'occupe exclusivement, est Releva

d'une étendue égale à celle Je 33 départements français. Elle comptait, généraux

en 1900, v compris la Kabylie, 197 fabricants, dont 46 au chef-lieu „ e a.

' J > J ' ' Garantie.

et 151 dans les différents centres du

Une carte dressée, il y a quatre ans, par le contrôleur de la Garantie d'Alger, indique les marques spéciales des bureaux de contrôle, les centres de fabrication avec, au-dessus, le nombre des bijoutiers en exercice. Mais il faut tenir compte des modifications survenues depuis y e

Cette époque — départs et installa- {Pliqoe de ceinture. Tnnll Indigne

lions nouvelle». """'~l

Les ouvrages d'or ne sont fabriqués dans le département d'Alger

qu'à Alger, lîlicla, Médéa, Bou-Saâda, Tizi-Ouzou et Ghardaïa. Les

fabricants des autres localités ne travaillent guère que l'argent et

les métaux communs.

Peu d'orfèvres sont Français à Alger. Quelques-uns viennent de

Tunisie, d'Italie ou 'd'Allemagne, mais le plus grand nombre, en

dehors du chef-lieu, est indigène.

En 1893, les recettes annuelles au contrôle d'Alger s'élevaient à

23.626 francs pour 7.177 pièces d'or pesant 30.262 grammes, et

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