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lisé conduit à l’uniformité; comment en remédiant *
par des mesures uniformes à un mal déterminé il risque d’en faire naître un autre dans : une autre partie
du corps social et finit par sacrifier un groupe quel-.
conque aux intérêts, au bien-être du groupe qu'il
protège. Ils ont fait voir comment, amené à s occuper 14
des choses et d'individus toujours plus nombreux, Al en arrive à créer sans césse de nouveaux rouages, à
faire sans cesse de nouvelles dépenses qui nécessitent
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de nouveaux impôts ; ils oùt insisté sur lextension progressive de la bureaucratie; ils ont rappelé les
cadres administratifs, de nent militairement,
entretenus aux moyens de ressources obligatoires, nommés par des raisons de parti, privés de l’aiguillon de la concurrence, du contrôle de la publicité, de Di de la fortune, et les gouvernements rappetissant les hommes pour en faire des outils d’abord inutiles, ensuite nuisibles.
Ces rues ne sont pas dénuées de tout néon Seulement, qu’on veuille le remarquer, elles retombent
non sur l'autorité, mais sur la centralisation. Elles appellent comme remède non l'anarchie, mais la décentralisation. | À mesure que la civilisation se développe, le rôle
ue l'État croît en importance et en difficulté. Et alors, pour qu'il puisse agir efficacement, il est de plus en
tie indispensable que l'autorité soit localisée et descende des sommets dans des organismes multiples. Il ne faut donc pas dire : : L'État doit préparer sa
destitution. Il faut proclamer que l’État doit préparer sa décentralisation. La décentralisation est la seule
D de l'autorité qui concilie l’ordre et la démocratie et empêche celle- -ci de devenir la tyrannie nd une majorité.
.Nous devons, au milieu des difficultés qui nous
assiègent, tendre à l’organisation de la liberté. Voilà
dans quel sens il faut admettre la réglementation et dans quelles bornes il faut la contenir. La réglementation, d’ailleurs, n'est pas un principe bon en
ii soi; elle est simplement un moyen transitoire de
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