LE DÉLAI DE SURSIS
J1 a été souvent proclamé que si l’on imposait aux adversaires un certain temps de réflexion après la rupture des pourparlers mais avant le premier coup de feu, les peuples auraient le temps de se ressaisir et le sang ne coulerait pas.
Nous avons prévu, en conséquence, qu'avant un délai d'un mois après la constatation par la Commission de consuliation internationale de l'insuccès de ses efforts, la rupture définitive des relations diplomatiques ni la déclaration de gucrre ne pourraient être notifiées, et que les Etats en cause ne devraient se livrer l’un envers l'autre à aucun actc de guerre.
Une telle convention aurait, de plus, le résultat si ardemment cherché, de permettre la réduction respective des armées permanentes, nous voulons dire des troupes en permanence sous les armes. Il est, en cffet, inadmissible que les Etats ne s'empressent pas de tirer immédiatement tout le bénéfice possible des mosures
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