TAUX D'ESCOMPTE EN POLOGNE
Banque Banques\ « Hors Moy. de par banque»
Pologne | actions | à Lodz
Fin du mois
12,00 8 12 18 LC 8 12 16.75 12.27 8 12 19,25 12,22 8 12 19,00 12,22 8 12 . 19,00 12.22 | 8 12 19.00 12.32 8 12 19,50 12.11 8 12 18.50 12.32 8 12 19.50 12.27 8 112 10.25 15:58 5 12 19 12097 8 12 2275 13.81 9 13 22.50 13.28 | 9 13 20 13.28 9 13 PAU 1322 9 13 Cr) 12.94 9 13 18.50 12.70 9 13 17.50 12.70 9 13 17.50 12.46 8.50 13 17.50 12.46 S008)RNIS 17.50 Moyenne mensuelle 12282 8 12 19.50 13.48 8 12 25.50 12288 | 8 12 22 13:26 | 8.40 12.20 22.75 13.76 9 13 22.25 13:39 9 13 20.25 13 cs, 13 19.25 12.88 9 13 18.25 12.82 9 13 18 12.60 9 13 17.50 12.51 8.73 13 17.25 12.46 8.50 13 17.50 12:72 8.48 13 12.46 8 12.64 12.12 7.42 12 11.84 7 12 11.71 7 12 11.73 6.70 12 11.18 6.50 11.48 10.81 6.50 [ni 10.73 6.90 11 10.71 7.43 11 10.76 7.50 Il 10.75 7.50
a) Pour les années 1924-1929, la moyenne géométrique des taux d’escompte : 1) de la Banque de Pologne, ?) des banques par actions (maximum légal) et 3) du marché «hors banque » à Lodz. A partir de janvier 1930, taux moyen prélevé par les banques par actions à l’escompte des effets de commerce en monnaie nationale et s’adaptant au réescompte à la Ban-
que de Pologne.
b) Taux d'intérêt maximum fixé par le ministre des Finances. : *e) Taux d'intérêt sur le marché privé d'escompte à Lodz prélevé à l’escompte des traites financières et des effets de commerce provenant des transactions commerciales, portant la signature de maisons de premier ordre mais ne s’adaptant pas au réescompte à la Banque de Pologne.
coopératives qui existe en province a connu un grand développement pendant ces dernières années et a fait beaucoup pour combattre ce fléau généralisé de l’usure. Ces institutions n'’arrivent cependant à satisfaire qu’une faible partie de la demande de crédit qui est extrêmement élevée en province, aussi bien dans les villes que dans les campagnes. En effet, leurs ressources propres, aussi bien que celles obtenues auprès des institutions financières d'ordre supérieur, ne sont pas suffisantes.
Ce sont donc les unités économiquement les plus faibles qui souffrent le plus de l’imperfection du marché de l’argent en Pologne. L’insuffisance de capitaux, la réglementation du taux d'intérêt et la disproportion énorme qui existe entre le coût du crédit sur le marché organisé et sur celui non contrôlé en fait, se répercutent, d’une façon déplorable sur ces unités. Elles jouent cependant un rôle économique de premier ordre en Pologne et leur détresse exerce par incidence, un effet pernicieux sur toute l’économie nationale.
Section II