‹ L'orgue de Jean-Sébastien BachChapitre 10 sur 61 · PREFACE XV · texte numérisé non relu

PREFACE XV

réussir à composer quelque chose qui soit digne d'être écouté et approuvé, c'est dans une autre voie qu'il faut s'engager. »

Pauvre Rinck !

Nous n'avons à étudier dans ce livre que l'organiste Bach. M. André Pirro ayant consciencieusement analysé l'œuvre spéciale du maître, je n'ai guère à m'occuper que de sa technique de virtuose.

Bach jouait ainsi du clavecin : « Les cinq doigts recourbés de manière à faire tomber perpendiculairement leur extrémité sur le clavier, au-dessus duquel ils formaient une ligne parallèle, toujours prêts à obéir. Le doigt ne se levait pas perpendiculairement en quittant la touche, mais se repliait plutôt en glissant vers la paume de la main; dans la transition d'une touche à l'autre, la glissade servait à communiquer au doigt voisin la quantité exacte de pression employée par le doigt précédent; de là, une grande

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