AUGUSTO VICTORE JUVAT RATA REDDERE VOTA
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I. Dans les PoeLv latini minores, publiés par Wetsdorf, t. îl, p. 40*
Ces vers sont écrits de façon à être de plus en plus longs d'une lettre chacun, le dernier étant le double du premier, pour exprimer ainsi la longueur croissante des tuyaux; la description du jeu de l'instrument commence au quatorzième vers, Hœc erit : je donne un essai de traduction, aussi serrée que possible, pour rendre la physionomie originale de cette curieuse et poétique description.
{( Elle pa muse Clio] sera très apte aux espèces variées du chant, et, par ses modes, elle surgira, féconde, en pas sonores, d'un airain creux et alhongé, s'augmentant de chalumeaux croissants. Bien placés en ordre au-dessous de ceux-ci, sont des plectres quadrangulaires ; par eux, la main de l'artiste ouvre et ferme avec régularité les courants du vent, produisant en bonne consonance d'agréables rythmes. Au-dessous encore est une onde cachée, poussée par les vents empressés dont, par de fortes alternances, le travail des jeunes gens, jamais différent de soimême, agite le souffle de droite et de gauche, et l'augmentant, le rend apte aux rythmes, et l'apprête à être propre aux vers. Et, du m.oindre mouvement, il s'efforce ou de suivre les plectres rapidement agités qui ouvrent le chemin, ou de bien clore de calmes mélodies, atteignant par son mètre et ses rythmes ce qui de partout l'entoure. »