DO
de la prose Inriolata avec orgue. Pour la « station » où l'on chantait cette prose et la messe solennelle qui faisait l'objet de cette fondation, Torganiste devait toucher cinq livres tournois, et le souffleur dix-huit sous '. Les prix s'étaient donc alors fort élevés depuis le commencement du xiv^ siècle. L'alternance du chant et de l'orgue dans la même prose Inviolata est nommément mentionnée dans une fondation analogue d'un chanoine de Chartres -, à la même époque.