‹ L'origine de l'idée de DieuChapitre 25 sur 55 · I. ufiglill: tic 1 Itlcc llv Diill. iO · texte numérisé non relu

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négligée d'examiner, comme Hartland l'a reconnu lui-même. Il était donc urgent d'attirer l'attention sur ce sujet si longtemps relégué à l'arrière-plan, fût-ce même avec une certaine exagération et partialité. Est-ce que Lang a exagéré? Est-ce qu'à la suite de son initiative on s'est jeté avec un zèle immodéré .sur l'étude de ces questions? — Pas un seul ouvrage considérable n'a été publié dans les dix ans qui se sont écoulés depuis l'apparition de la première édition du livre de Lang «The luaking of religion», ni en Angleterre, ni en France, ni en Allemagne, personne n'a continué ses recherches. La «partialité» de Lang ne semble donc pas avoir causé de grands dommages.

En dehors de cette observation, Hartland a certainement raison d'exiger qu'on tienne compte de tous les éicments de la question. Si vraienient Lang a été quelque peu exclusif, Hartland l'a été aussi à tort ou à raison — en quelques endroits de sa critique — surtout pour certaines spéculations a priori. Il a cependant, par ce procédé, contribué à rétablir le juste milieu et s'est acquis par là un mérite réel. Mais il n'a pas réussi à ébranler la substance de la thèse de Lang sur l'existence et le culte de véritables High Gods chez les Australiens du Sud-Est.

Hartland conclut son «Rejoinder» avec ces belles paroles: «Après tout, je ne cherche pas, et je suis sûr, il (Lang) ne cherche pas non plus la victoire, mais la vérité» (H II, p. 57). Nous aussi, nous répétons de tout cœur: Non pas la victoire, mais la vérité; non pas la victoire ou la défaite d'un homme, mais la victoire de la vérité et la défaite de ce qui est prouvé ne pas être la vérité.

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