‹ L'origine de la vieChapitre 11 sur 33 · I-'ORMATION DE l’œCF SPONTANÉ. lÉl · texte numérisé non relu

I-'ORMATION DE l’œCF SPONTANÉ. lÉl

’'iio. Cclle-ci s'entoure d’une enveloppe transpa- ■“ntc et laisse v(dr dans sou intérieur quatre points élnileux qui s’étendent et se transforment en uatre coiqis oviformes. Bientét l’enveloppe se iclure et laisse échapper les corps oviformes, 'sq\icls. comme certaines graines, attendront peut- -re des années avant do trouver le.s circom tanccs écessaires à leur développement. Alors la se-

;Ci ce gonne. l’infusuii’e se dessine, grossit rapi- ?ment et. ilcvcnu adulte, rejireml sa course cal'icicuse, à la rcclierclio de quelque autre infusoire e son espèce auquel il unira, sa destinée. Les gnres ci-dessmis donnent une juste iilée de ce hénoinène . fiar lequel nous terminons ce chaitre .

Pruir rifnis résumer, nous dirons donc (pie la

l’origine de la vie.

matière organique, soumise à un certain ensemble (le circonstances , jieut donner naissance à des ovules, ceux-ci se développer en présentant les mômes pliénomèues que dans la génération sex- , uclle, éclore et se manifester sous des - formes aussi diverses que les conditions de leur apparition peuvent être variables. La membrane proligère des infusions est l’analogue de l’ovaire ; elle est à l’ovule spontané ce que le tissu ovariqué est à l’ovule maternel.

« Les données de la géologie, dit fort bien M. Clémenceau, dans son livre sur la Génération des cléments anatomiques, ont prouvé que la matière organisée n’a pu coexister de tout temps avec la matière brute. Il est donc certain qu’il y a eu uue genèse d’ôtres, c’est-cà-dire une génération spontanée

Jiétérogénique , une véritable création » Mais,

selon lui, la science n’est pas encore arrivée à démontrer directement ce mode d’origine. « Ceux qui parlent de germes, ajoute-t-il, ne les ont point vus. Ceux qui parlent de génération spontanée hétérogénique ne l’ont point observée davantage. Lesauis cherchent à prouver qu’il n’y a pas de germes dans leurs liqueurs, et concluent à l’hétérogénic par voie d’exclusion. Les autres tâchent de démontrer (parle raisonnement seul) qu’il y a des germes, et en concluent toujours par voie d’e.xclusion a l'impossibilité de l’hétérogénie. Quant au phénomène en ;

FORMATION DE l’œUF SPONTANÉ.

H-même, de la présence des germes et de leur dé- Hoppcment, ou de la naissance des êtres notiveamv, oit le monde on parle et personne ne cherche à le onstater. » Il est regrettable de voir un écrivain nssi sérieux cpie M. Clémenceau se prononcer ::nsi, sans mûr examen, sur une question qui inrresso à un si haut degré la science et la philopphie. Nous serions heureux si la lecture de ce napitre pouvait le faire revenir sur une critique ai avait sa raison d’être il y a une vingtaine d’an- ‘âcs, mais que l’état actuel de la science ne permet (us vraiment de reproduire.

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