‹ L'OrléanaisChapitre 7 sur 20 · I. OULKANAIS ANCIEN ET MODERNE · texte numérisé non relu

I. OULKANAIS ANCIEN ET MODERNE

pufHicK*. bnila Bonloaux, r>an'agoa Narlionne et s'empara de l'i-pousc d'Eudes, duc d'Aquitaitie. L'autre jwrta l'incendie et le cama^jo dans la Touraine, l'Anjou . l'Orléanais, et vint échouer sous les murs de Reims, que j)rotégeait son sîiint évêcjue. Kmu de ces désastres, Charles vole au secoui-s du duc d'Aquitaine. A Orléans et à Tours don troul)es sont assemblées. Il s'en fait suivre et va camper dans les plainj*> de Poitiers. Ahdérame, qui revenait avec ses troujx^ chargées de butin . est forcé d'acirepler la bataille. Le chef sarrasin y perdît la victoire et la vie.

C^harles-Martel , couvert de gloire . mais usé par les fatigues , expira tranquillement à l'âge de cinquante-trois ans. 11 partagea la monarchie entre ses deux fils , Carloman et Pépin . qui continuèrent ses exploits contre les Saxons et les Bavarois. Carloman se retira dans un cloître. Déchirant enfin le faible voile placé entre le trône et ceux de sa maison . Pépin se fit proclamer roi de France , et relégua . du consentement de la nation , Childéric dans un monasttM'e.

Ainsi finit la race des Mérovingiens , qui donna vingt et un rois si l'on ne reconnaît que ceux de Paris, et trente-sept si l'on compte ceux qui prirent ce titre à Orléans, Metz et Soissons.

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