I. ORNEMENT DF I. \ 801 II i l>l
mêlé une présence au passage, { »;n- tourmentes, do quotidiens ébats, sous peine d'implorer en vain la naissance latente <l«' chimères, en retour, moins stériles.
La tombe centrale, la plus creuse jadis! regorge
d'une victime, sans l'illusion d'être libérée, forme flasque de défuntes énergies. Fût-ce pour la souffrance, nul éclair même débile, un feu ne mordrait
point le muscle aveuli, enthousiasme, je n'y songeais pas, sans le contentement, aussi, je voulais ignorer, vers l'astre de certitude en le plat bonheur.
Le muet cimetière s'étalait sous des ciels bas où n'eussent, au hasard d'y tout bousculer, soufflé nuls vents. Torpeur pas même avec de l'effroi : rien, sinon le vide, et, c'est trop dire, le poids de tout l'ennui. Non, si peu de lui-même eût été, à l'éprouver, une charge impossible : rien.
La journée, dorlotée insecourue, de la chambre sans foyer, froide de son incolore papier où nulle gravure n'attire aux murailles vieillies le regard, dort déjà aux vitres, tandis que se refuse le blafard ciel à l'agonie parmi les brutales pestilences d'une cour à cuisines.
J'y colle souvent la vue, avec tant de cécité, savamment trop, acquise. Je n'ai aperçu les aubes se lever, ni mourir le soleil où s'étendait l'horreur, je ne savais amie, des ténèbres.
Je n'ai point connu alors ma souffrance, et m'enfonçais, sans la volonté, dans l'absence complète de vivre. Autre maintenant, pour les rêveries vagues d'une féerie à demi conçue, enfin je vais sortir.