‹ L'ornement de la solitude; romanChapitre 7 sur 13 · I. ÛRNEMEN I HL LA -"Il I 1 IDE · texte numérisé non relu

I. ÛRNEMEN I HL LA -"Il I 1 IDE

savent plus même le sourire. Si elles jamais en sont tentées, on pour le besoin de décevoir et d'attirer, un jeu d'articulations rotiillées tend, avec peine, les muscles faciaux, détord, crispe, raidit mal les lèvres, lève les joues, ridele nez; les yeux veules s'en approfondissent plus stériles: sourire fumeux, torche qui se vaporise en épaisseurs pesantes; cela, le sourire? comment alors dénommer le vrai?

Je me souviens de la rencontre.

La rue moite et d'ombre apaisante que je parcourus alors se crevait à des murailles pour la tempête par fêtes claires de mainte peinture, visages de faïence rose où des trous bleus laissaient filtrer une fausse lumière de "ïrandoles en verroterie; ou sites s'échafaudant, amoncellements d'équilibres improbables au bord des eaux vaseuses que se figurent les artistes en renom, sous un dais de zinc passé d'azur signifiant la transparence des ciels. Un haussement d'épaules, chaque toile vaut l'insipide dégoût qu'elle soulève.

Mais j'entre chez un marchand, lieu silencieux qu'isole plus la mollesse de ses tapis. Les murs sont, de toutes parts et de toutes les salles, rehaussés d'oeuvres qui s'exaltent ou les creusent.

La sévère idylle, au bord d'une fontaine, groupe des personnages à nobles gestes, parmi l'ombre qu'y étend par fleurs sur le sol le feuillage chanteur des arbres élevés. C'est la forme grave d'un Pi vis de

Page 1