‹ L'Ornement polychromeChapitre 33 sur 173 · Fe · texte numérisé non relu

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— attesté une certaine préoccupation des modes orientaux que Pactivité

fournissait les moyens de

profils arabes ont certainement exercé une influence sur le dessin des nouveaux rinceau

laquelle, pendant le seizième siècle, les Vénitiens se servaient du mode persan (

conformément à ses propres instincts. Di)

P\otimoT EN =

Cartouche à volutes empâtées, 1556. (Marque d’imprimeur. } commerciale des républiques italiennes

Extrait des Arts au Moyen âge de P. Lacroix. connaitre et d'appliquer. Les

X, et la pureté avec

voir planche LXVIIT doute sur leur connaissance parfaite du style oriental et l'appropriation qu’ils savaient en faire.

Nous avons déjà rappelé plus haut que le mouvement artistique de la Renaissance ne frontières du pays qui l’avait vu naître. D’Italie il se pr

, De laisse aucun

se renferma pas dans les opagea rapidement chez les autres nations, et tous les de source indigène, d’une nature locale et originale, durent plus où moins se modifier dev

italien dont les effets ont été longs et durables. Dans le Nord, après la mort du robuste Albert Dürer, le style dont il fut le plus r perpétue pas au delà de ses élèves immédiats, et les Pays-Bas, qui avaient été,

artistique émule de celui de Pltalie, perdent en partie, pendant le guait.

arts ant cette invasion de l’art

éMarquable représentant ne se pendant le quinzième siècle, un foyer

S IZIC 1 9 . L] L . L ‘ e1zième, loriginalité PüuSsante qui les distin-

RTE

En Fr ’ tali $ ance , l'influence italienne. n’eut pas une moins grande portée ; et nos artistes francais furent entrainés COI ë : . Are È mme les autres dans ce courant irrésistible.

Les résultats de cette révolution, qui

a incontestablement

comprendra que lacritique moderne, plus juste que ses devancières pour les époques antérieures all siècle de Léon X, aujourd’hui mieux étudiées et mieux Com-

prises, ait exprimé

élevé le niveau de l’art, ont été jugés diversement. Si Pon se rappelle, d’une part, que notre nation était

déjà en possession,

quelque regret de

surtout dans l’ordre cette sorte de confis-

d’idéesdécoratif, d'un

art naïf et original

cation du génie naqui tendait à se déve- tional arrèté dans son

essor naturel. Mais cela n’était-il pas iné-

vitable? L’art de nos

lopper par lui-même, et d'autre part, qu'à l’époque où le trop” plein des artistes de

ancêtres pouvait-il

subsister sans modi-

PItalie se répandit en Europe, el particu-

lièrement en France,

fications en face d’un tel voisinage et ne où les rois fascinés pas chercher à profi- | ter des progrès faits

les convièrent, ils apdans la science du

portaient un goût fa- nes cile et des pratiques dessin et la recherche tx =? SD

d'un idéal supérieu

La naïveté et le na-

déjà éloignées des belles époques de la

Renaissance rapha- turel qui en font V’atlesque, ne représentant déjà plus, malgré leur mérite per-

sonnel, qu’une sorte

trait particulier, mails ÿ qui étaient dus en Ne partie à des inexpériences réelles , n’au- motif tiré de la Chartreuse

: ; Al de Pavie, d’après Gailhbabaud.

raient-ils pas per u (Renaissance italienne.)

Motif tiré de la Chartreuse

de Pavi , 7 frais d après Gailhabaud aissance italienne.) de décadence ; on aissance française. ) communiqué par à

an Cousin. (Ren

[. A.-F. Didot.

Motif décoratif attribué à JC progrès en art, si réels qu'il soient,

$? Il est peu de que lon ne voit pas S’a-

lus volontaire vigueurs natives

de leur charme ? | Pat ir charme à devenir moIms inconscients et P 6s et de certaines

ines originalt

ui sa Atri qui ne se fassent au détriment de certa ) )) CA (| (79 Ca ARS er { Fes MR > VS :

27 é be Le A % à 2 EN Ch

TE

À naissance fran aise.

n Livre de perspective: (Renaissance françai )

tiré de 50

Motif décoratif de Jean Cousin, ère et cherche Sa voie à travers des {rans-

urner en arri produisent

ne saurait reto t où elles se

moindri : mai it | F oindrir sans regret; mais Pesprit humain e au momen

f ‘ : : ÆR- ù ormations qui Ont plus ou moins leur raison dêtr

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HD

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Parmi les nombreux motifs d’origine française que nous avons reproduits dans cette partie de notre recueil, les uns sont contemporains du meilleur temps de la Renaissance italienne, sinon antérieurs (voir nos planches LVIIT, LXIV et LXV); d’autres, d’une époque plus rapprochée, portent l'empreinte plus visible du

Style italien et de l’appropriation que s’en étaient faite nos artistes fr ançais, et, à leur tête, les Jean Goujon, les Jea

n Cousin et les du Cerceau. (Voir notamment les exemples des planches LX, LXVI LXVII, LXIX, LXX, LXXI, LXXII, LXXIII.

d’entre elles (planches LXXI et LXXII) sont exclusivement consacrées à ce genre. des car

sayé de retracer l’origine, genre qui convenait par excellence au génie clair

) Deux louches dont nous avons eset logique de nôtre nation.

; f = UK

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