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A nTIG\ AC. — CASIMIR PÉKIER.
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>i3te que le gouvernement constitutionnel ne se France et que la branche d'Orléans n*y fleu-
tradition que M. Clément Duvernois désire
désir, Texpérience et la logique, la prudence
ce ne peuvent qu'y applaudir.
Ta Casimir Pérîer?
k t n'est pas le nom; l'important , c'est la chose; ^'est qu'il se trouve enfin un ministre qui soit
assez sincère , assez dévoué pour dire à l'Em-
:^us portez le poids de dix-huit années de goupendant lesquelles beaucoup d'actes se sont ^n contradiction les uns des autres, et dont plut: infiniment regrettables; ce poids, trop lourd, c3e mettre en question l'avenir de votre fils, l'aveve dynastie, voulez-vous l'alléger? voulez-vous ^charger? L'unique moyen de le faire, c'est de l'œuvre qu'ont commencée le Message du 12 juil-
ânatus-consulte du 8 septembre ; c'est de ne pas
^i-chemin, suspendu au-dessus d'un abime, entre
oement personnel n'ayant plus sa liberté d'action ^ernement constitutionnel fort de tonte la force
donnent les élections générales de mai et juin si de ne pas imiter Charles X passant de M. de
IM. de Martignac pour revenir à M. de Polignac; er résolument jusqu'où sont Allés, en 1831, le
^Philippe prenant Casimir Périer pour premier et, en 1866, l'empereur François-Joseph s'effa-
^ère M. de Beust; c'est de fermer l'ère républila responsabilité présidentielle, illogiquement de la Constitution de 1848 dans la Constitution
Si le suffrage universel, qualifié le 26 mars 1847 ad^absurde d par M. Guizot (1), a été établi en France par décret dn 5 mars 1848, à qui le doit-il, sinon principalement à M. Ledru-RoUin, alors membre omnipotent du gouvernement provisoire et ministre de Tintérieur?
Ceui des électeurs de Paris qui s'en souviendraient et s'en montreraient reconnaissants les 21 et 22 novembre 1869 seraient-ils coupables et auraient-ils tort?
Je ne le pense pas, et je le dis hautement,— ^Tamnistie dn 15 août 1869 n'eût-elle pas fait tomber Tarrêt delà haute cour de Versailles en 1849 et Tarrêt de la cour d'assises de Paris en 1837, condamnant, Tun et l'autre, par contumace, à la déportation celui qui aux élections générales de 1849 fut Télu de cinq départements, la Seine, TAllier, le Var, Saôneet-Loire, l'Hérault, et rallia dans la Gironde, la Haute- Garonne, les Bouches-du-Rhône , la Seine-Inférieure, le Gard, le Gers, l'Eure, la Sarthe, assez de suffrages pour former, tous additionnés, un total de deux millions de voix.
V Avenir national et le Siècle blâment très-sévèrement M. Ledru-Rollin d'avoir accepté la candidature qui lui a été
(1) M. GuizOT : Je le répète, le raffrage universel a été plufienn foîi professé , demandé à cette tribnne. ( Dénégations au extrémités. )
M. Barrot : Nous avons combattu le suffrage universel ; il n'y a qa*an membre de la droite qui l'ait proposé.
Iff. Bbbstbr : C'est moi.
H. GuizoT : Tonte législation électorale aboutit i ces deux questions : Quels seront les électeurs? Comment se feront les élections? Sur la première de ces questions : Quels seront les électeurs? la France a été , de 1789 à 1817, dans un effort continuel , tantôt pour réaliser, tanlAt pour éluder, je ne dirai pas le principe du suffrage universel : le principe dn suffrage universel est en soimême si absurde qu'aucun de ses partisans mêmes n'ose l'accepter et le soutenir tout entier. (Uarques de dénégation à l'extrême gauche). Personne.
H. Garniir-Pag&s : Son jour viendra.
H. GuizoT : Il n'y a pas de jour pour le suffrage universel. Il n'y a pas de jour où toutes les créatures humaines, quelles qu'elles soient, puissent être appelées à exercer des droits politiques. La question ne mérite pas que je me détourne en ce moment de celle qui nous occupe. (Adhésion au centre. )
( Chambre de$ députée, 26 mars 1847. )