SCENE I I
IH É t. E N E , seule. .
L m’a vraiment embarrassée , et cependant il ne peut rién savoir. Ce triste 'secret n’est connu que de la citoyenne Déricourt et de moi , et il ne reste nulle trace d’une foibJesse. . . Malheureux Julien, que ta naissance a coûté de larmes ! Heureusrment le temps verse sur les blessures les plus profondes un baume consolateur qui les fait oublier. Quant à cet amour , imaginaire ou véritable , je me crois pas , toutes réflexions faîtes, qu’on doive s’en alarmer n’ont que des vertus, qu’il sera
facile de diriger vers le but le plus avantageux. .