‹ L'ossuaire (volume 2)Chapitre 12 sur 105 · XXVIII INTRODUCTION · texte numérisé non relu

XXVIII INTRODUCTION

villog(* n'avait rien d'effrayant; toiil: était mélancolique et doux : la plante qui croît , en se penchant vers la tombe , n^ laisse au cœur que les images d'une vie pure, balancée par une brise ; c'est le jeune âge qui espère. Sa feuille tombe... la déception dit tout bas : Il faut mourir!

La description d un champ semé de croix fait par une bouche fraîche et pleine de grâce, émeut lame sans l'attrister

J'écoutais la jeune fdle; elle disait:

« Il n'y a qu'au village, loin des murs de Paris qu on sait le respect dû aux morts; leurame nous voit!... La, on ne remue pas les cadavres pour établir un trafic dans leurs entrailles;

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