PREMIÈRE PARTIE, CHAP. IV
nèrent et se saisirent Je son argent, de ses papiers : la profondeur d'un précipice fut le dépositaire d'un cadavre révélateur.
L'enfant, dont lescris étaient une alarme, allait être frappé du même poignard : « Ar- )> rétez, ))dit Tun d'eux , « le coup ne vaut )) pas la rançon ; lisez les papiers du messa- » ger qui dort là-bas ; nous possédons une » source de richesses, et peut-être un moyen » de salut. »
11 y avait de For sur cette jeune tète, elle fut sauvée.
Une femme allaitait un enfant presque mulâtre et soignait le fils du chef; elle fut chargée de la peliteMathilde.La pauvre enfant passa de ses langes brodés dans les liens d'un grossier esclavage ; elle fut traitée avec rudesse, et jetée comme i;n fardeau au milieu des bagages de la troupe.
L'enfani fuyait sa brulak; gardienne,, et
tenait souvent sa nourriture du hasard j la femme mourut, et les trois enfans furent alors livrés à Télrange surveillance d'hommes armés de poignards : les deux garçons jouaient avec leur lame; la petite fille en avait peur.