CHAPITRE VIL
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Ceux dont Torage ne trouble pas le sommeil, ne trouvent au matin aucune trace de son passage : il n'y a aussi que ceux qui veillent qui peuvent savoir les crimes de la unit.
66 l'ossuairk.
Un soleil brillant se rellétaitsiir les murs granités de l'auberge de Peirebeilhe. Le maître compulsait ses comptes , le valet refaisait la litière, les femmes s'occupaient du ménage; ils étaient dans leurs habitudes de vie.
Le trot d'un cheval attira vers le soir les filles sur la porte. Un voyageur mit pied à terre et entra à la cuisine : on voyait qu'il connaissait les êtres.
— Bonjour, tout le monde; pour cette fois, je prends casernement jusqu'à demain: allons , monsieur l'aubergiste , une bouteille de votre vieux vin, bon feu, bon lit, et vive la joie, morbleu !
— Ah! c'est vous, Tancien? C'était Joseph. L'oisiveté de Toffice d'Antône commençait à lasser l'activité du serviteur militaire.
Le général voulait faire à Bauzon un approvisionnement de bois de construction ;