‹ L'otageChapitre 32 sur 87 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

Vous voyez qu'il n'est pas en noire pouvoir de faire autrement.

(Silence. Le Pape peu à peu penche la tête sur sa poitrine et s'assoupit)

COUFONTAIXE, se tournant vers le crucifix. — Seigneur Dieu, si toutefois Vous existez, comme ma sœur Sygne en est sûre, je Vous apporte cet innocent qui s'endort entre Vos bras.

Il ne s'agit plus de rester caché ; c'est de Vous qu'il s'agit, je vous ai forcé à paraître.

Le Corse n'a plus cet otage entre les mains. J'ai rétabli les plateaux de la balance. Décidez donc dans Votre liberté.

Tout est bien tiré au clair,

Tout va se passer en spectacle aux hommes et aux anges.

Moi, quoi que Vous fassiez, j'ai pris mes sûretés.

Puisque l'on repousse ma main, je la retire.

Si le vieillard s'échappe- c'est moi qui l'ai sauvé.

L'OTAGE Et si l'ogre le reprend, le scandale est maintenant public, qu'il s'attache cette meule au cou.

(// sort)

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