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ACTE TROISIEME

Appuyant à son trône même les fondements de notre maison.

SYGXE. — La maison Turelure.

TOUSSAINT TURELURE. — Un petit rond en or au-dessus du T et clans dix ans cela sonnera comme Tancrède ou Tigranocerte.

Et puis notre cousin n'a pas d'enfants, et le nom s'éteint avec lui, que le monarque peut relever.

SYGXE. — J'ai tout compris.

TOUSSAINT TURELURE. — J'en suis sûr.

Je remets le sort de la France dans votre panier à ouvrage.

(// y dépose les papiers)

Il ne me reste plus qu'à vous présenter l'autre plénipotentiaire.

SYGNE. — Qui est-ce ?

TOUSSAINT TURELURE. — C'est une surprise. Vous allez voir. Le Roi est un homme d'esprit.

Nous allons tout régler en famille.

(// sort. Violons qui se rapprochent du cortège baptismal)

TOUSSAINT TURELURE (// rentre, ramenant avec lui de vicomte de COUFONTAINE). — Sygne, je vous présente le lieutenant et plénipotentiaire de sa Majesté,

Notre cousin Georges, lui-même, que la politique depuis trop longtemps nous a ravi.

SYGNE. — Georges !

GEORGES. — Madame. (17 prend la main et la baise).

TOUSSAINT TURELURE. — C'est gentil de les voir ! Je le jure, l'œil me pique. Georges, ma femme a tout pouvoir de traiter avec vous.

Adieu, Georges !

GEORGES. — Adieu, — Toussaint !

(Musique. Tapage. Acclamations.

Tumulte de la maison qu'on envahit. Salve de mousqueterie au dehors).

ACTE TROISIEME TOUSSAINT TURELURE. — Tonnerre de Dieu, ils vont s'estropier ! J'avais défendu qu'on leur donne des cartouches !

(// sort)

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