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ACTE TROISIEME GEORGES. — Qu'il garde tout, je ne lui réclame rien

SYGNE. — Mais il faut écrire et consentir.

GEORGES. — Je ne capitulerai pas.

SYGNE. — Vous êtes donc l'ennemi de votre souverain ?

GEORGES. — Je ne puis céder mon honneur.

SYGNE. — Qu'avez-vous d'autre à céder ?

SYGNE. — Qu'un homme au monde du moins ne trahisse pas !

SYGNE. — Cède, trahis, renonce ! O Georges, donne-lui cela aussi ! Cher frère, ne nous empêche pas de finir !

GEORGES. — Nous ne finissons pas, en cet enfant.

SYGNE. — Tout est fini pour moi avec toi.

GEORGES. — Le reste est coupé, il est vrai. Tous nos noms et tous nos biens

S'accumulent sur la tête de cet enfant.

SYGNE. — M'accuses-tu d'une pensée vile ?

GEORGES. — : La honte suffit que vous vous êtes acquise.

SYGNE. — Acquise à la peine de mon âme et à la sueur de mon front !

GEORGES. — Elle est à vous.

SYGNE. — Elle est à moi en effet !

Elle est mon bien qui ne me sera pas ravi, la honte plus fidèle que la louange !

Elle m'accompagnera jusqu'à la tombe et plus loin, elle est scellée sur moi comme une pierre, elle est incorporée

A ces os qui seront jugés !

GEORGES. — Ma sœujf, pourquoi avezvous fait cela ?

îirf,

SYGNE, criant — Georges !

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