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ACTE TROISIEME

TURELURE. — Les Corps de l'Etat Se sont donné rendez-vous en cette maison pour saluer Votre Majesté.

LE ROI. — C'est bien. Je leur donnerai audience incessamment.

TURELURE, montrant à gauche. — Ici, à gauche, les délégations du Corps législatif, du Conseil d'Etat, des tribunaux et du Sénat conservateur.

LE ROI. — Ouvrez la porte.

(On ouvre la porte à deux battants. — Bruit à droite)

LE ROI. — A droite.

TURELURE. — A droite les évêques de France qui se jettent aux pieds de Votre Majesté.

Vous savez que l'Usurpateur avait convoqué ici un Concile

Afin de formuler les libertés de l'Eglise Gallicane, sous la garde de la gendarmerie.

LE ROI. — De Pradt et Talleyrand pourront me présenter ces messieurs.

Ouvrez la porte.

(On ouvre la porte de droite.

Un huissier entre et parle à TURELURE)

TURELURE. — Sire,

La délégation des Maréchaux de France demande à être présentée à Votre Majesté.

LE ROI. — Qu'ils entrent !

(Entre la délégation des Maréchaux)

LE DOYEN DES MARECHAUX. — Sire, l'Armée

Est heureuse de faire hommage à son souverain.

(// salue)

LE ROI, g racieus entent lui sedsissant les mains, comme si l'autre avait voulu mettre genou en terre. — Relevez-vous, Monsieur !

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