SCÈNE XV
BENOIT, DALBELL.
BENOIT
A présent, mon nevon , qu'il n'y a pins ni femme , ni enfant... entre hommes, on peut s'expliquer callje'coriquement. . . faites-moi l'nmilie' de ni'ap prendre le motif. . . DALBELL , à -pari.
C'est ça... i:n inlerrot^atoire en forme. {Haut.) Mon dieu !... le motif le pins simple... c'est que toiit-à-l'heure... ( J part.) Dia])le , je ne puis pourtant pas lui dire que j'ai oublié le nom de ma femme; ça ferait le plus mauvais effet.
BENOIT
Eh bien donc? toal-à-1'hcure . . .
DALBELL.
Ah! rien. . . une fantaisie... un caprice... vous savez... les jeunes personnes. . .
BENOIT
Je devine. . . je devine. . . Est-ce que la petite ?. . .
DALBELL, à part.
Dieul. . . si je pouvais la lui faire nommer I essayons... ( Haut.) "Voyons, mon oncle; conseillez -moi. . . qu'est-ce que vous lai diriez à ma place?
BENOIT
Ce que je lui dirais ?. . . Ma nièce , je. . .
DALBELL.
Ma nièce I à voire femme.
BENOIT
C'est juste. Eh LienI je lui dirais : ma femme , je. . .
Ma femme, c'est trop sec... le nom serait plus insinuant.
BENOIT
Peut-être ! . . . Alors je lui dirais : madame Dalbell . . .
DALBELL , à part.
Allons. . . je suis ensorcelé. . . il est écrit que je ne retrouverai pas ce maudit nom . . .