‹ L'Ouest canadien [microforme]Chapitre 15 sur 121 · LA · texte numérisé non relu

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paraissaient pas pour lui apporter secours ; il 4 ne lui restait donc qu'à choisir entre le combat ou M la reddition. i “Le //ampshire était un gros vaisseau de 1 guerre portant cinquante-six canons, le Deeréne en M portait trente-six et l'Æ/”dson trente-deux. Le 1 vaisseau de M. d'Iberville portait cinquante pièces 4 de canons, mais son équipage n'était pas au com- 1 plet ; vingt-cinq de ses meilleurs hommes étaient à M terre, la partie était donc inégale. M. d'Iber- bé ville préféra payer d'audace et courir les chances du combat plutôt que de se livrer aux anglais: ! il leva l'ancre et sortit hardiment de la rade. 4 ‘“ Quand les anglais le virent ainsi s'approcher 1 seul, ils crurent qu'ils allaient en avoir bon marché: 1 trois contre un, le combat ne pouvait pas être long, ni le résultat douteux pour eux. Les trois vaisseaux s'avançaient rangés en ligne, le //am. 4 shire en tête. Ils s'attendaient si peu à une ré. : sistance que l'intrépidité de M. d'Iberville leurke

en imposa un moment.

“ À neuf heures et demie le combat s'engageaM Le Pélican voulut aborder tout de suite le :

Hampshire. M. de la Potherie, à la tête d'u 1 détachement canadien, se tenait prêt à sauter su 1 son pont, mais celui-ci l'évita. Alors M. d'IberM ville rangea le Deering et l'Æudson en leu lâchant ses bordées. Le Æampshire, revirant d'il bord, s'attacha au Pélican, le couvrit de mous

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I) Garneau

cours ; 11 M queterie et de mitraille et hacha ses manœuvres, ymbat où M Le feu était extrêmement vif sur les quatre vais- 1 seaux. Pendant plus de deux heures, M. d'Tber-

sseau de 1 ville manœuvra pour éviter la mitraille des enneeering En M mis qui cherchaient à le couler à fond. Jamais eux. LEM marin depuis Jean Bart ne déploya tant d'adresse, ite pièces M Enfin, après trois heures de combat, le //amps au com- s#ire, courant pour gagner le vent, recueille toutes s étaient à ses forces et pointe ses pièces pour couler bas I. d'Iber-M son adversaire. M. d'Iberville qui a prévu son s chances M dessein le prolonge vervue à vergue. Ses boulets anglais M et la mitraille font un terrible ravage. Le ?élirade. an redouble son feu, pointe ses canons si juste approcher 1 et lâche une bordée si à propos que son fier

ninarché 601

ennemi fit tout au plus sa longueur de chemin et sombra sous voile. Pas un seul homme de l'é- " quipage ne fut sauvé.

le //ampl «Aussitôt après, M. d'Iberville court droit à à une ré 4 l'/Zudson, qui était au moment d'entrer dans ja rville leur 1 rivière Sainte-Thérèse ; mais celui-ci se voyant sur le point d'être abordé, amena son pavillon. 'engaged . suite l°M tête d'un 3 sauter Sul M. d'IberM

1 en leu -

Le Peering;, auquel on donna la chasse, réussit à s'échapper” (1,

Cette victoire donna toute la baie d'Hudson aux français. Le fort Bourbon, attaqué quelques jours après, se rendit à la condition que les assiégés

4 seraient transportés en Angleterre. Cette conrevirant ci

de mous 1) Garneau, /Jistoire au Canaaa,

5$ L'OUEST CANADIEN À dition fut remplie à la lettre, les français se mon- M

trant ici plus fidèles à leur parole que ne l'avaient été les anglais deux ans auparavant lors de li M

prise du même fort. , Le dernier poste que les anglais avaient à l1 M

baie d'Hudson leur échappait ; ils n'avaient plus

PER APN a

là un seul pouce de terrain. La France demeura M maitresse de tout ce pays jusqu'à l'année 1713, M

fusqu'où pét

où, par le honteux traité d'Utrecht, la baie d'Hud

î Vérendr son retourna à l'Angleterre, qui l'a possédée M Divers p jusqu'à ce jour. à

4 I est c

# colonie Ce les chass:

l'esprit d' sauvage, l'Ouest.

CES trapp revinrent adoptèren entrepren La vie ci donnait ur d'entre les “ leurs cons » chefs de 1 inventaien CONStances:

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