A] CHAPITRE I
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SOMMAIRE
demeur:
LA à EE 1713, | :
| AE Jusqu'où pénétrèrent les Trappeurs dans l'Ouest avant M. de la
e d'Hud ne. Vérendrye,Voyage du canadien De Noyon au lac des Bois. —
possédée 4 Divers projets d'exploration,
Il est certain que, dès les premiers temps de la
colonie canadienne sur les bords du St-Laurent,
les chasseurs, coureurs des bois, emportés par
l'esprit d'aventure et épris des charmes de la vie
sauvage, S'avancèrent très loin chez les indiens de
l'Ouest. Il est même probable que plusieurs de
ces trappeurs se fixèrent au milieu d'eux et ne
revinrent plus à la vie civilisée. Ces blancs qui
adoptèrent la vie sauvage, étaient braves, hardis,
entreprenants et ne craignalent aucun danger.
La vie civilisée qu'ils avaient menée d’abord leur
donnait une grande supériorité sur les plus habiles
d'entre les indiens. Ceux-ci les admettaient dans
leurs conseils et souvent ils les choisissaient pour
> chefs de leur tribu, à cause des ressources qu'ils
inventaient pour se tirer d'embarras dans les cir-
constances difficiles.
4 de Vaud d'Orléans:
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dont beaucoup de romanciers ont fait leurs héros, a été peut-être plus réelle qu'on ne Île croit.
Les premiers missionnaires qui pénétrèrent chez les indiens de l'Ouest ont retrouvé des types frappants de descendants de race blanche, mêlée à la race sauvage. La couleur des cheveux et des yeux, la forme arrondie de la figure empêchaient toute méprise, sur le mélange de leur On ne se trompe jamais sur les individus Les pommettes de leurs
sang, de pure race indienne, joues sont saillantes et leur chevelure est toujours noire et crépue.
Le fameux Pond Maker, ce chef cris qui a joué un rôle si important dans la guerre du Nord- Ouest, en 1883, quoique né dans une tribu sau vage, avait certainement du sang français dans les veines. Sa belle et ondoyante chevelure châtain clair, ses yeux bleus et doux ne dénotaient pas le sauvage pur sang.
En l’année 1688, un canadien du nom de De Noyon, né aux Trois-Rivières, hiverna chez Îles sauvages dans les îles du grand lac des Bois. Au retour de son voyage, il donna un rapport très détaillé de la route qu'il avait suivie pour se rendre au lac où il avait passé l'hiver.
Dans un mémoire joint à une lettre de MM.
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